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école bilingue-biculturelle Breton Français par immersion en pays de Questembert

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DEIZIADUR 2009
DEIZIADUR 2009
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LE  CALENDRIER DIWAN 2009
QUE VOUS POUVEZ DECOUVRIR SUR NOTRE SITE
RUBRIQUE:
STAL-ARTICLES EN VENTE

est en cours de distribution auprès des écoles Diwan

liste des écoles déjà approvisionnées:
Diwan Baod - Diwan Brest - Diwan Lannuon - Diwan Pempoull - Diwan Kommana -Diwan Gwitalmeze - Diwan Plabenneg -
Diwan St Brieg-
Diwan Kistreberzh - Diwan Ar Faou -
 Diwan Gwengamp

Diwan Gwenrann - Skolaj Ar Releg


les illustrations sont de Brucero
les textes sont des quatrains écrits par les enfants de l'école

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skoazell
Les ressources de notre école sont insuffisantes pour pérenniser un emploi d'assistante maternelle.

Les actions que nous menons ne produisent pas suffisamment de revenus

Nous avons donc besoin de votre aide
d'une aide régulière
nous avons besoin de 30 donateurs supplémentaires à 30 euros par mois

pour les formulaires

voir la rubrique "skoazell - soutien"


AR REDADEG
le passage près des halles
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les élèves du primaire de l'école Diwan ont participé à la course-relais   AR REDADEG, certains auront parcouru 2 km.
Sur la photo Ewen (CM1)


crédit photo: http://questembert.over-blog.net/ GAEL - 04/05/2008
animation sous les Halles
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Avec le bagad d'Elven et de nombreux musiciens

RECOMPENSE
TROPHEE DE LA VIE LOCALE
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A L'OCCASION DES TROPHEES DE LA VIE LOCALE

Les administrateurs du Crédit Agricole ont récompensé l'école Diwan pour l'action qui lui a permis de changer de local fin 2006. C'est aussi la reconnaissance de notre action en faveur de la langue bretonne et de la nécessaire diversité culturelle et linguistique, signe également du dynamisme des associations en Bretagne et notamment en Pays de Questembert.
Grand merci à eux!


LE RALLIC - 15/04/2007

DIWAN BREIZH
VISITER LE SITE DE DIWAN BREIZH
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diwanbreizh.org

BILINGUISME- les bienfaits

PARENTS, SI VOUS LE SAVIEZ, VOTRE ENFANT APPRENDRAIT EN BRETON !


De nombreuses recherches démontrent les avantages du bilinguisme précoce mais, à défaut d'information, beaucoup de parents les ignorent. Les linguistes, psycholinguistes, enseignants ont mis en évidence :


1) L'intérêt d'un enracinement socio-affectif et socio-culturel

En Bretagne, le bilinguisme breton-français bénéficie d'un environnement culturel social et affectif tout à fait favorable. Les psycholinguistes le confirment : lorsque l'on vit dans une région avec une langue et une culture spécifiques, le bilinguisme français/langue régionale sera beaucoup plus bénéfique à l'enfant qu'un bilinguisme français/langue étrangère. Evelyne CHARMEUX, professeure, exprime aussi cet avis : « L'avenir c'est le plurilinguisme et dans ce plurilinguisme les langues régionales ont un rôle capital à jouer. L'avantage qu'elles ont sur les autres c'est qu'elles permettent un enracinement socio-affectif et socio-culturel indispensable à l'enfant ».


2) Un développement des capacités intellectuelles de l'enfant.

Le cerveau se développe principalement dans les premières années de l'existence. Plus il est sollicité et plus il se développe. Il faut donc profiter de ces premières années pour solliciter l'intelligence de l'enfant et le bilinguisme est une bonne façon, et pas la seule, de le faire. Le bilinguisme ne s'adresse pas à une élite car comme l'écrit Jean PETIT, psycholinguiste, « Le cerveau de l'enfant est prédisposé à acquérir, par imitation et par reproduction active, toute langue parlée dans son entourage. Il apprend aussi aisément qu'il a appris sa langue maternelle, inconsciemment et quel que soit son quotient intellectuel. En un mot, tout enfant capable d'apprendre sa langue maternelle est capable d'en apprendre d'autres ».


3) Une meilleure connaissance de chaque langue utilisée

Chacune des deux langues enrichit l'autre. Selon G. DALGALIAN, linguiste, « Les langues, ça ne fonctionne pas comme les vases communicants. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend et plus cela facilite l'apprentissage de nouvelles langues. Il y a un effet cumulatif. L'apprentissage d'une langue ne nuit pas à l'apprentissage d'une autre langue. C'est tout le contraire ». La grande supériorité d'une école bilingue réside dans le fait que les deux langues sont des véhicules d'enseignement et pas seulement des objets d'enseignement.


4) Des facilités pour apprendre d'autres langues

La compétence précoce dans deux langues permet d'en apprendre d'autres plus facilement. Le système phonatoire et oratoire, c'est à dire la capacité à entendre et à prononcer des sons, souple dans l'enfance, se fige vers l'âge de treize ans. Un individu déjà bilingue développe des capacités acquisitionnelles très supérieures à celle d'un monolingue.


Aujourd'hui, dans une centaine de communes de Bretagne, soit dans les écoles Diwan qui pratiquent l'immersion (activités en breton d'abord puis introduction progressive du français), soit dans les écoles publiques ou privées catholiques qui pratiquent la parité horaire, 10 400 élèves suivent un enseignement bilingue breton-français donné par 500 enseignants. Ces chiffres augmentent chaque année de 8 à 10 %. En Bretagne les seules écoles qui permettent un enseignement bilingue précoce sont les écoles bilingues breton-Français. Leur développement constitue une opportunité pour celles et ceux qui veulent exercer en Bretagne une activité professionnelle autant en français qu'en breton.


Pour inscrire votre enfant dans une école bilingue ou pour devenir enseignant de breton ou d'une matière en breton, renseignez-vous auprès du Conseil Culturel de Bretagne

7, rue Général Guillaudot – 35069 RENNES Cedex –

Tél. : 02 99 87 17 65 – Adresse électronique : ksb@kuzul.info Site internet :www.kuzul.info


espace "partenaires"
ARMEN
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Merci à Armen pour sa participation à notre campagne de dons.


http://www.armen.net/
BREIZHMAG
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UN PETIT ESPACE OFFERT A UN MAGAZINE CREE PAR UNE FAMILLE DE L'ECOLE

LE NUMERO 9 EST DISPONIBLE

"BREIZHmag n'étant le magazine d'aucun grands groupes de presse nationaux,il ne bénéficie pas des moyens financiers lui permettant de mettre en place une campagne de promotion importante. Il nous faut donc trouver d'autres voies pour faire connaître notre magazine. Merci de contribuer à le faire connaître, n'hésitez pas à relayer ce message !"

De nombreux articles sont déjà disponibles sur son site internet :
www.breizhmag.com. Une bonne façon de découvrir l'esprit de ce magazine depuis chez soi…



abonnement
VIAOUEST
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Moteur de recherche des sites internet
BretagnePays de LoireBasse & Haute NormandiePoitou-Charentes
ANNUAIRE
Guide Web gratuit

le site de l'association y est référencé.



KIG HA FARZ
KIG HA FARZ 2007
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KIG HA FARZ - FEST DEIZ 2007

COmme les autres années, il a lieu à la salle polyvalente de Molac.

le dimanche 30 septembre

Ouvertures des portes : 12 h 15

TARIF
repas hors boisson
adulte: 11 €
enfant moins de 12 ans: 5 €

FEST DEIZ


A partir de 15h15


Animation

groupe KENDERV

JANICK MARTIN

SOEURS KERNEUR


renseignements et inscription
0297737234 - 02 97 45 77 29
ar-rallig.gael@orange.fr
chèque établi à l'ordre de ANDON
à retourner chez Gael LE RALLIC
11 bis rue du 8 mai 1945 56140 malestroit
ou chez Thierry JOLIVET
carcadio 56230 MOLAC



PROPOS D'OPPOSANTS
commentaire d'un article publié par Respublica - journal de la gauche "jacobine"
article publié sur ABP

Quand la Gauche Républicaine s'oppose à la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Sur le site de Respublica, journal de la Gauche Républicaine, « laïque, écologique et sociale, » un article de M. Valentin Boudras-Chapon a retenu notre attention. Sous le titre « La nation, un concept républicain : égalité des droits, communautés et communautarisme, langue nationale et autres », M. Boudras-Chapon évoque assez longuement le statut et l'enseignement des langues régionales en France.

Rappelant que le français est « la langue de tous les citoyens de l'état-nation et donc la langue officielle de l'état-nation pour cimenter l'unité de la nation » et que notre langue commune doit donc « être enseignée obligatoirement à l'école élémentaire et employée seule dans les administrations pour les actes officiels et l'accueil des citoyens », M. Boudras-Chapon en déduit qu'il ne peut « ainsi y avoir de langues minoritaires selon les critères et les attributions que leur confèrent la Charte européenne des langues minoritaires, puisque cela veut dire par cette Charte que la puissance publique dans ces relations avec les citoyens par ses administrations est tenue d'employer telle ou telle langue dite minoritaire, ce qui détruit le lien national. »

Comment en arrive-t-on à la destruction de ce « lien national » à cause de l'officialisation de plusieurs langues dans un même pays ? M. Boudras-Chapon ne l'explique en rien mais déclare le constater dans trois pays qu'il prend en exemple.

  La Belgique, où les belges auraient « le sentiment d'appartenir à des nations différentes segmentant l'état en plusieurs morceaux. » M. Boudras-Chapon ne peut pourtant ignorer qu'en 1795, une partie du territoire de l'actuelle belgique avait été annexée par la France qui y créa neuf départements. Comme il sait que la « nation » belge est une création artificielle voulue par plusieurs états européens, dont la France (Conférence de Londres de 1830), au mépris des populations des territoires concernés.

- La Tchécoslovaquie, qu'il ne fait que citer. On supposera donc que la scission de cet ancien pays en une République Tchèque et une Slovaquie lui semble une atteinte au droit des peuples à diposer d'eux-même !

- La Suisse, enfin, « obligée d'avoir une organisation fédérale très poussée avec des différence de droits pour rester dans la même état confédéral. » On appréciera ses difficultés qu'ont les Suisses a être la première puissance financière d'Europe... Rappelons, pour l'anecdote, que la Suisse autorise les référendums d'initiative populaire... Un gage de démocratie que ne reconnait pas la France, pourtant républicaine, à ses citoyens.

On le voit, ces arguties ne valent rien. Mais poursuivons, puisqu'en homme d'apparente ouverture, M. Boudras-Chapon nous anonce que les « langues communautaires ou régionales » peuvent « être enseignées à l'école républicaine comme source de culture et d'enrichissement sur le mode du volontariat dès l'école élémentaire, sans faire d'ailleurs référence à l'origine ou à une appartenance communautaire ou territoriale des familles volontaires. »

Que veut dire ce charabia ? L'enseignement du breton, du basque ou du catalan serait possible... mais à condition qu'on ne fasse pas référence à l'histoire de ces langues ou aux populations qui les parlent ? Ce serait une sorte de « plus » culturel destiné à masquer l'histoire, bien réelle, des hommes et des femmes concernées ! Voilà bien la vision de M. Boudras-Chapon qui, dans la suite, vire carrément au grotesque.

Notre bonimenteur écrit en effet : « Que des petits maghrébins ou polonais puissent apprendre volontairement la langue arménienne dans une maison de la culture arménienne, par exemple, subventionnée par la commune comme maison de quartier ouverte à tous, est hautement positif dans le sentiment qui est donné à tous, de par ce fait, d'appartenir à un état laïque aux mêmes droits pour tous pour l'enseignement »

En d'autres termes, que les enfants français dont les parents sont d'origine maghrébine apprenent l'arabe, la langue de leurs parents, non ! Que les enfants français dont les parents sont d'origine polonaise apprenent le polonais, la langue de leurs parents, non ! Mais qu'ils apprennent l'arménien ! Là oui, M. Boudras-Chapon est d'accord ! On suppose qu'il sera aussi d'accord pour les enfants bretons apprennent le basque et les enfants occitans l'alsacien ! Et les petits arméniens ? Le turc ? En tous cas, pas leur propre langue !

Encore faut-il que tout cela se fasse aux frais des communes et « à condition bien sur, que l'enseignement de la langue française soit prioritaire à l'école de la république. »

Terminant sa diatribe par « l'obstacle que constitue la pratique d'une vingtaines de langues officielles en Europe pour construire une entité politique ayant un corpus de pensée facilement communicable entre tous et capable de par ce fait de s'opposer à la pénétration dévastatrice du turbocapitalisme mondial. », M. Boudras-Chapon conclut son article en mettant le turbo (c'est l'occasion de le dire) sur l'esperanto, « langue construite à partir de 1887 » et qui « a le mérite, outre sa facilité d'apprentissage et d'utilisation, de permettre la préservation des langues nationales comme ciment des nations face à l'hégémonie dévastatrice de l'anglais au service des grands groupes financiers. »

Nous n'irons pas plus loin... et nous nous contenterons d'inviter nos lecteurs, s'ils ont du temps à perdre, à aller lire l'article original sur le site de la Gauche Républicaine. voir le site

Soulignons cependant combien ces deux derniers mots nous inquiètent : Gauche républicaine. Car les thèses avancées par M. Boudras-Chapon, qui ne reposent sur rien, demeurent partagées par bon nombre de dirigeants de gauche, notamment au Parti Socialiste et au Mouvement des Citoyens. Ce qui explique sans nul doute la frilosité de ces organisations dans la défense des langues régionales et minoritaires de France.

Pour conclure, signalons cette phrase de Jean-Jaurès, placée à la une du site de la Gauche Républicaine :

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe. »

Nous la faisons nôtre et vous invitons à rejoindre tous ceux qui ont déjà signé le Pacte des Langues. voir le site

Pierrick le Feuvre

- 25/05/2007
François Fillon Premier Ministre. Quel avenir pour les langues régionales ?
Le 12 avril dernier sur TV Breizh, répondant aux questions de Christine Oberdoff, François Fillon donnait son point de vue sur les langue régionales et la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires.

http://ouiaubreton.com/spip.php?article673 - 25/05/2007

NEDELEG 2006
les enfants chantent
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Avant l'artiste les enfants nous ont présenté deux chansons.
dom duff
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Merci à Dom Duff pour sa participation amicale à l'animation de Noel organisée à l'école pour les enfants.

pezh c'hoari - ker Ys
PEZH C'HOARI "KER YS"
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Ur pezh-c'hoari brudet-tre a zo bet kinniget d'ar mammoù ha d'an tadoù gant bugale Skol Diwan bro Kistreberzh d'an 13 a viz kerzu 2005: "MOJENN KER-IZ".

Henañ a oa bet kaset da benn gant skoazell ar skolaerien ha gant skoazell un emellourez evit ar gwiskamantoù.

Ur c'hortozenn 'zo bet da heul er skol hag e chomo an abadenn-se ur soñj eus ar c'henta e spered ar vugale. Mont a ra mat an traoù gant Skol Diwan bro Kistreberzh ha prest omp da zegemer bugale nevez e-kerzh ar bloavezh-skol 2006...

 

Les écoliers de l'école Diwan de Questembert ont présenté le mardi 13 décembre 2005 à 18h00 une pièce de théâtre à leurs parents. Il s'agissait d'une adaptation de la "légende de ker-Iz" racontant l'histoire du Roi Gradlon et de sa fille Dahud dans leur cité qui finira engloutie sous les flots.

Cette présentation a permis aux enfants de prouver leur capacité à interpréter différents rôles. La mise en scène de la pièce a été assurée par l'équipe pédagogique et les costumes par une intervenante bénévole de l'école.

La pièce a été suivie d'un goûter convivial à l'école. Les enfants garderont de cette soirée un souvenir sans nul doute ému.



Consulter le dossier de la pièce de théâtre dans la gazette 
DIWAN BRO KISTREBERZH & ANDON

2006 - la nouvelle école
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