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INSCRIPTION
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inscriptions pour l'année 2010-2011
il n'est jamais trop tard pour se renseigner

Diwan c'est 33 ans d'expérience dans le bilinguisme, la seule filière bilingue complète de la maternelle au Lycée en Bretagne.

Vous pouvez prendre contact avec l'école

02 97 26 55 38

diwan.bro.kistreberzh@wanadoo.fr

8 rue des Ducs de Bretagne à Questembert.
Près de l'école publique.

lundi, mardi, jeudi :16h45 -18h
- 28/06/2009

BILINGUISME- les bienfaits

PARENTS, SI VOUS LE SAVIEZ, VOTRE ENFANT APPRENDRAIT EN BRETON !


De nombreuses recherches démontrent les avantages du bilinguisme précoce mais, à défaut d'information, beaucoup de parents les ignorent. Les linguistes, psycholinguistes, enseignants ont mis en évidence :


1) L'intérêt d'un enracinement socio-affectif et socio-culturel

En Bretagne, le bilinguisme breton-français bénéficie d'un environnement culturel social et affectif tout à fait favorable. Les psycholinguistes le confirment : lorsque l'on vit dans une région avec une langue et une culture spécifiques, le bilinguisme français/langue régionale sera beaucoup plus bénéfique à l'enfant qu'un bilinguisme français/langue étrangère. Evelyne CHARMEUX, professeure, exprime aussi cet avis : « L'avenir c'est le plurilinguisme et dans ce plurilinguisme les langues régionales ont un rôle capital à jouer. L'avantage qu'elles ont sur les autres c'est qu'elles permettent un enracinement socio-affectif et socio-culturel indispensable à l'enfant ».


2) Un développement des capacités intellectuelles de l'enfant.

Le cerveau se développe principalement dans les premières années de l'existence. Plus il est sollicité et plus il se développe. Il faut donc profiter de ces premières années pour solliciter l'intelligence de l'enfant et le bilinguisme est une bonne façon, et pas la seule, de le faire. Le bilinguisme ne s'adresse pas à une élite car comme l'écrit Jean PETIT, psycholinguiste, « Le cerveau de l'enfant est prédisposé à acquérir, par imitation et par reproduction active, toute langue parlée dans son entourage. Il apprend aussi aisément qu'il a appris sa langue maternelle, inconsciemment et quel que soit son quotient intellectuel. En un mot, tout enfant capable d'apprendre sa langue maternelle est capable d'en apprendre d'autres ».


3) Une meilleure connaissance de chaque langue utilisée

Chacune des deux langues enrichit l'autre. Selon G. DALGALIAN, linguiste, « Les langues, ça ne fonctionne pas comme les vases communicants. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend et plus cela facilite l'apprentissage de nouvelles langues. Il y a un effet cumulatif. L'apprentissage d'une langue ne nuit pas à l'apprentissage d'une autre langue. C'est tout le contraire ». La grande supériorité d'une école bilingue réside dans le fait que les deux langues sont des véhicules d'enseignement et pas seulement des objets d'enseignement.


4) Des facilités pour apprendre d'autres langues

La compétence précoce dans deux langues permet d'en apprendre d'autres plus facilement. Le système phonatoire et oratoire, c'est à dire la capacité à entendre et à prononcer des sons, souple dans l'enfance, se fige vers l'âge de treize ans. Un individu déjà bilingue développe des capacités acquisitionnelles très supérieures à celle d'un monolingue.


Aujourd'hui, dans une centaine de communes de Bretagne, soit dans les écoles Diwan qui pratiquent l'immersion (activités en breton d'abord puis introduction progressive du français), soit dans les écoles publiques ou privées catholiques qui pratiquent la parité horaire, 10 400 élèves suivent un enseignement bilingue breton-français donné par 500 enseignants. Ces chiffres augmentent chaque année de 8 à 10 %. En Bretagne les seules écoles qui permettent un enseignement bilingue précoce sont les écoles bilingues breton-Français. Leur développement constitue une opportunité pour celles et ceux qui veulent exercer en Bretagne une activité professionnelle autant en français qu'en breton.


Pour inscrire votre enfant dans une école bilingue ou pour devenir enseignant de breton ou d'une matière en breton, renseignez-vous auprès du Conseil Culturel de Bretagne

7, rue Général Guillaudot – 35069 RENNES Cedex –

Tél. : 02 99 87 17 65 – Adresse électronique : ksb@kuzul.info Site internet :www.kuzul.info

GILBERT DALGALIAN
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Présentation

Successivement instituteur à Paris, enseignant de français langue étrangère à Calcutta et Berlin, professeur d'allemand et chercheur didactique des langues à Zurich, docteur en linguistique (université Nancy II), formateur d'enseignants au Sénégal, en Côte d'Ivoire (UNESCO) et à Munich, puis de plus en plus actif dans les domaines de l'ingénierie éducative et des apprentissages précoces de langues, Gilbert Dalgalian fut, entre deux postes à l'étranger, Directeur pédagogique de l'Alliance Française de Paris de 1983 à 1988.

Son parcours l'a conduit non seulement à remettre en question les conditions actuelles de l'enseignement des langues, mais aussi à prôner l'ouverture tous azimuts de l'école : sur le milieu, sur les technologies nouvelles, sur l'action et le développement, sur tout ce qui est utile, fait plaisir et donne du sens à l'éducation.

Il a publié aux editions l'Harmattan : « Enfances plurilingues, Témoignage pour une éducation bilingue et plurilingue ».

En voici un commentaire par Jean Petit, des Universités de Reims et de Constance : « Gilbert Dalgalian nous montre que tout enfant devenu bilingue dans une ambiance d'affectivité positive acquiert par là même la capacité d'apprendre d'autres langues avec aisance et rapidité. En outre, le sujet plurilingue vit non seulement la diversité des cultures, mais il retrouve en chacune d'elles les aspects éternels de la nature humaine. À l'heure où le monolinguisme en France est érigé pour ainsi dire en religion d'État, avec les redoutables inconvénients que cela comporte, cet ouvrage devrait non seulement être lu, mais médité. Il est l'œuvre d'un sage. L'un des mérites, et non le moindre, est de nous aider à comprendre pourquoi et comment cette immigration, considérée par certains comme une calamité, représente en réalité pour notre pays une chance historique qu'il ne devrait pas laisser échapper. »

LE RALLIC - 18/03/2009

BILINGUISME : S'INFORMER
LISE DIWAN - LYCEE DIWAN
Le lycée Diwan (Karaez-Plouguer) est le 2ème meilleur lycée de France (enquête du journal "Le Figaro").
 
Selon le classement des lycées d'enseignement général réalisé par Le Figaro "à partir de chiffres fournis par le ministère de l'Education nationale sur l'efficacité et la réussite des lycées". Ce palmarès souligne en particulier "la capacité de l'établissement à accompagner les élèves et à les faire progresser". (14/04/2010 - Le Figaro)
 



CLASSEMENT DES LYCEES - journal le Figaro

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DEIZIADUR 2009
BRUCERO
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LE  CALENDRIER DIWAN 2009
QUE VOUS POUVEZ DECOUVRIR SUR NOTRE SITE
RUBRIQUE:
STAL-ARTICLES EN VENTE


L'année est finie mais le calendrier est toujours disponible pour les collectionneurs

Les illustrations sont de Brucero
les textes sont des quatrains écrits par les enfants de l'école


Traduction sur le site
ICI



BON DE COMMANDE


Et également le t-shirt en cliquant ici
DIWAN BRO KISTREBERZH & ANDON

AR REDADEG 2010
les infos
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LA GRANDE FETE SPORTIVO-CULTURELLE AURA DE NOUVEAU LIEU EN 2010
ELLE PASSERA A NOUVEAU A QUESTEMBERT LE MARDI 11 MAI AU SOIR

Tout s'est bien passé, il y a eu plus de monde que prévu sur la course et sous les halles.
Le soleil est venu nous saluer pour la course des enfants entre la mairie et celac



AR REDADEG les infos sur notre site



les t shirt sont en vente - ici


foto e kistreberzh
data/s/t/aldiwankistreberzh/images/c259d054fa7ec.jpg les premiers enfants arrivent devant les halles
ar re vihan skol diwan kistreberzh
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On reconnait bien les enfants de la famille L'H.
déjà plusieurs centaines de mètres de parcourus et ils sont là les plus petits bien encadrés par les parents et l'enseignante de primaire.

Bravo

War raok evit brezhoneg

DIVERS
Comment peut on être breton?
Morvan Lebesque a écrit un texte magnifique dans son essai Comment peut on être Breton?
Cette question se pose à tous, elle ne se réduit pas aux bretons!

ci dessous la version sonore dite par Jean Louis Jossic du groupe TRI YANN


LE BRETON AU KENYA
LanguageLuo
sur Youtube
http://www.youtube.com/user/LanguageLuo








Brezhoneg e bro kenya - al liviou
..kenya - deizh mat hag son ar sistr
Pelec'h ema Alego?

PROPOS D'OPPOSANTS
commentaire d'un article publié par Respublica - journal de la gauche "jacobine"
article publié sur ABP

Quand la Gauche Républicaine s'oppose à la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires
Sur le site de Respublica, journal de la Gauche Républicaine, « laïque, écologique et sociale, » un article de M. Valentin Boudras-Chapon a retenu notre attention. Sous le titre « La nation, un concept républicain : égalité des droits, communautés et communautarisme, langue nationale et autres », M. Boudras-Chapon évoque assez longuement le statut et l'enseignement des langues régionales en France.

Rappelant que le français est « la langue de tous les citoyens de l'état-nation et donc la langue officielle de l'état-nation pour cimenter l'unité de la nation » et que notre langue commune doit donc « être enseignée obligatoirement à l'école élémentaire et employée seule dans les administrations pour les actes officiels et l'accueil des citoyens », M. Boudras-Chapon en déduit qu'il ne peut « ainsi y avoir de langues minoritaires selon les critères et les attributions que leur confèrent la Charte européenne des langues minoritaires, puisque cela veut dire par cette Charte que la puissance publique dans ces relations avec les citoyens par ses administrations est tenue d'employer telle ou telle langue dite minoritaire, ce qui détruit le lien national. »

Comment en arrive-t-on à la destruction de ce « lien national » à cause de l'officialisation de plusieurs langues dans un même pays ? M. Boudras-Chapon ne l'explique en rien mais déclare le constater dans trois pays qu'il prend en exemple.

  La Belgique, où les belges auraient « le sentiment d'appartenir à des nations différentes segmentant l'état en plusieurs morceaux. » M. Boudras-Chapon ne peut pourtant ignorer qu'en 1795, une partie du territoire de l'actuelle belgique avait été annexée par la France qui y créa neuf départements. Comme il sait que la « nation » belge est une création artificielle voulue par plusieurs états européens, dont la France (Conférence de Londres de 1830), au mépris des populations des territoires concernés.

- La Tchécoslovaquie, qu'il ne fait que citer. On supposera donc que la scission de cet ancien pays en une République Tchèque et une Slovaquie lui semble une atteinte au droit des peuples à diposer d'eux-même !

- La Suisse, enfin, « obligée d'avoir une organisation fédérale très poussée avec des différence de droits pour rester dans la même état confédéral. » On appréciera ses difficultés qu'ont les Suisses a être la première puissance financière d'Europe... Rappelons, pour l'anecdote, que la Suisse autorise les référendums d'initiative populaire... Un gage de démocratie que ne reconnait pas la France, pourtant républicaine, à ses citoyens.

On le voit, ces arguties ne valent rien. Mais poursuivons, puisqu'en homme d'apparente ouverture, M. Boudras-Chapon nous anonce que les « langues communautaires ou régionales » peuvent « être enseignées à l'école républicaine comme source de culture et d'enrichissement sur le mode du volontariat dès l'école élémentaire, sans faire d'ailleurs référence à l'origine ou à une appartenance communautaire ou territoriale des familles volontaires. »

Que veut dire ce charabia ? L'enseignement du breton, du basque ou du catalan serait possible... mais à condition qu'on ne fasse pas référence à l'histoire de ces langues ou aux populations qui les parlent ? Ce serait une sorte de « plus » culturel destiné à masquer l'histoire, bien réelle, des hommes et des femmes concernées ! Voilà bien la vision de M. Boudras-Chapon qui, dans la suite, vire carrément au grotesque.

Notre bonimenteur écrit en effet : « Que des petits maghrébins ou polonais puissent apprendre volontairement la langue arménienne dans une maison de la culture arménienne, par exemple, subventionnée par la commune comme maison de quartier ouverte à tous, est hautement positif dans le sentiment qui est donné à tous, de par ce fait, d'appartenir à un état laïque aux mêmes droits pour tous pour l'enseignement »

En d'autres termes, que les enfants français dont les parents sont d'origine maghrébine apprenent l'arabe, la langue de leurs parents, non ! Que les enfants français dont les parents sont d'origine polonaise apprenent le polonais, la langue de leurs parents, non ! Mais qu'ils apprennent l'arménien ! Là oui, M. Boudras-Chapon est d'accord ! On suppose qu'il sera aussi d'accord pour les enfants bretons apprennent le basque et les enfants occitans l'alsacien ! Et les petits arméniens ? Le turc ? En tous cas, pas leur propre langue !

Encore faut-il que tout cela se fasse aux frais des communes et « à condition bien sur, que l'enseignement de la langue française soit prioritaire à l'école de la république. »

Terminant sa diatribe par « l'obstacle que constitue la pratique d'une vingtaines de langues officielles en Europe pour construire une entité politique ayant un corpus de pensée facilement communicable entre tous et capable de par ce fait de s'opposer à la pénétration dévastatrice du turbocapitalisme mondial. », M. Boudras-Chapon conclut son article en mettant le turbo (c'est l'occasion de le dire) sur l'esperanto, « langue construite à partir de 1887 » et qui « a le mérite, outre sa facilité d'apprentissage et d'utilisation, de permettre la préservation des langues nationales comme ciment des nations face à l'hégémonie dévastatrice de l'anglais au service des grands groupes financiers. »

Nous n'irons pas plus loin... et nous nous contenterons d'inviter nos lecteurs, s'ils ont du temps à perdre, à aller lire l'article original sur le site de la Gauche Républicaine. voir le site

Soulignons cependant combien ces deux derniers mots nous inquiètent : Gauche républicaine. Car les thèses avancées par M. Boudras-Chapon, qui ne reposent sur rien, demeurent partagées par bon nombre de dirigeants de gauche, notamment au Parti Socialiste et au Mouvement des Citoyens. Ce qui explique sans nul doute la frilosité de ces organisations dans la défense des langues régionales et minoritaires de France.

Pour conclure, signalons cette phrase de Jean-Jaurès, placée à la une du site de la Gauche Républicaine :

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe. »

Nous la faisons nôtre et vous invitons à rejoindre tous ceux qui ont déjà signé le Pacte des Langues. voir le site

Pierrick le Feuvre

- 25/05/2007

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